La Cour des Miracles


 
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 Angélique de Vervac

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Angélique De Vervac
Marquise
Marquise
Angélique De Vervac


Feuille de personnage
Rang: Noble
Profession: Marquise
Parti (pour les Miséreux):
MessageSujet: Angélique de Vervac   Dim 20 Déc - 15:20

IDENTITE


Nom :
D’épouse : De Vervac.
De jeune fille : De Blandecour.
Prénom :
Angélique Honorée Agathe.
Angélique est son premier prénom et celui qu’elle utilise le plus souvent dans sa vie de tous les jours. Honorée ou Agathe qui sont bien moins utilisés lui servent d’avantage lors d’affaires aux desseins plus sombre que celui de briller à la cour du Roi.
Sobriquet :
Elle n’en n’a pas vraiment.
Son mari la nomme parfois Ange, platement ordinaire je sais. Mais ce surnom n’a pour but que de maintenir quelques illusions auprès de la famille et des amis les plus proches mais pour les époux, il ne cacha pas la réalité de leur relation.
Age :
20 ans, née le 6 août 1630.
Origine :
Aussi loin que remonte son arbre généalogique, toute sa famille est d’origine Française.
Rang :
Comtesse de Blandecour de par ses parents et Marquise de Vervac de par son époux, Angélique est bel est bien noble.
Profession :
Dame de la cour. Ne vous y fiez pas, cela demande bien plus de savoir faire que l’on ne pourrait le croire.

PHYSIQUE


Yeux :
Onyx, à l’équivalent de cette pierre, ses yeux sont sombres, mais semblent parfois briller d’une lueur vive et si étrange que l’on se demande si l’on ne l’a pas imaginé. L’avantage premier de cette couleur est que les états d’âmes de la jeune femme sont difficiles à percer. L’inconvénient premier par contre est que justement un tel regard ne peut s’avoir que d’horribles choses à cacher. Et pour dire vrai, rien dans ces lignes n’est véritablement faux.

Cheveux :
Long et blond, lisses ou ondulés selon sa coiffure. Soigneusement coiffés, ils sont souvent ornés de nombreuses broches ou barrettes et autres accessoires composés de perles et autres pierres servant à rendre plus éclatant leur côté terne.

Taille/poids :
Pas vraiment grande, elle doit mesurer près d’1 mètre 66 ou 67. Quand à son poids, il faut avouer que depuis quelques temps, il ne fait qu’augmenter, pour une raison des plus logiqueS et la jeune femme saura le cacher encore quelques temps.

Description Physique :
Il n’y a rien de bien extraordinaire à raconter. Toujours correctement coiffée et soigneusement habillés de tenues riches et harmonieuses, Angélique ne diffère que très peu des autres jeunes femmes de la noblesse. Ses cheveux manque de clarté pour pouvoir attirer le regard et ses yeux sombre ont tendance à déstabilisé quelque peu. De loin, la jeune femme peu sembler froide, mais il est vrai que si vous avez l’occasion de rencontrer sa mère, vous vous direz que cela est héréditaire. Comme bon nombre de femmes, elle aime les bijoux et les signes apparent de richesses aussi en porte t’elle souvent et vous ne la verrez que rarement si ce n’est jamais reparaître à la cour vêtue deux fois de la même façon.

MENTAL


Qualités :
Ingénieuse, vive d’esprit. Angélique réfléchit vite et bien. Elle n’hésite pas à mettre en œuvre tous les moyens possibles et imaginables pour arriver à son but, et elle a toujours réussi à se sortir d’affaire. Elle a comme son frère, mais de façon bien moins excentrique, un goût prononcé pour les défis et les actes interdit.
De plus comme toutes les dames de son rang, Angélique a reçu une certaine éducation, de plus les correspondances qu’elle entretient avec son frère, sans cesse à l’étranger, lui ont ouvert l’esprit à de nombreuses cultures lointaines.

Défauts :
Colérique. Notre chère Angélique, bien que loin d’être un démon, est aussi très loin d’être un ange. Quand les choses ne vont pas comme elle veut, toute sa maisonnée est au courant. Si elle garde un visage impassible aux yeux de la cour, les quatre murs de sa chambre ainsi que ses servantes ont souvent pu voir et entendre ses éclats de voix. Un brin rancunière, elle n’oublie jamais un affront et finit toujours par le faire payer.
Angélique es aussi individualiste. Elle pense à elle d’abord, alors il y a très peu de chance qu’elle accepte de vous aider, si cela n’a pas un quelconque intérêt pour elle.

Goût, Intérêt, Passion :
Les tableaux, les bijoux, les tapis orientaux ou les sculptures, tous ce qui coûte un tant soit peu cher et qui fait particulièrement bien chez soi ou sur soi. Angélique souhaite briller à la cour et se démarquer du lot. Elle est encore loin de son but, mais ne doute pas de réussir un jour.
Elle a aussi pour passion les pays étranger. Les histoires que lui raconte son frère ne cessent de l’émerveiller ou du moins de la faire songer. Elle voudrait voyager et voir du monde, cependant elle est retenue auprès de son époux à Paris. Encore une chose qui fait que les époux n’ont vraiment rien pour se plaire. Aussi plus les gens ont voyagés et plus elles les apprécient, en principe bien entendu, les exceptions ça existe.

HISTORIQUE


Famille :
Joseph de Blandecour, Comte. Il est le père d’Angélique. Leurs relations sont ce qu’il y a de plus normal. Joseph fût toujours ce qu’il y avait de plus chaleureux, sauf lors des punitions, et malgré ses fréquentes absences.
Anne Marie Sophie de Blandecour. Comtesse. L’épouse de Joseph de Blandecour et donc mère d’Angélique. Les relations entre les deux femmes sont plutôt froides.
Les parents d’Angélique vivent dans leur comté en campagne aussi Angélique ne leur rend visite que rarement.

Gabriel de Blandecour, le frère aîné de deux ans d’Angélique. Si enfant ils se faisaient les pires farces imaginables, ils sont aujourd’hui de véritables confidents, malgré les océans qui les séparent.

Antoine de Vervac, Marquis. Il est l’époux d’Angélique. Leurs relations sont particulièrement conflictuelles. Bien qu’elles se soient stabilisées pour le moment. En effet les époux ne se parlent plus en privé. A vrai dire, ils ont tous deux bons nombres de griefs à l’encontre de l’autre.

Enfance :
Angélique est née de l’union d’Anne Marie Sophie de Castide et Joseph de Blandecour. Union arrangée comme le sont la plupart des mariages entre noble, la venue de l’enfant n’en n’était pas moins attendue. D’avantage par le Comte de Blandecour que par la Comtesse. Joseph de Blandecour avait toujours voulu des enfants. Sa femme lui avait fait don d’un garçon, Gabriel deux ans auparavant, aussi espérait t’il qu’en cette belle matinée du 6 août 1630, sa femme voudrait bien lui donnait une fille. Ses vœux furent exaucés et naquit en fin de matinée le petite Angélique. Le premier prénom fût choisit par le père, la mère ajouta les deux seconds, Honorée et Agathe en hommages respectifs à sa mère et à sa tante.

Mais passons les détails de la naissance pour nous intéressez plus clairement à l’enfance de la fillette. Elle fût banale bien entendue, pas de décès tragique ou de malheurs inattendus. La petite se cassa le bras une fois après une chute dans l’escalier, mais bon tous les enfants se font mal un jour ou l’autre. Angélique et son frère était d’ailleurs deux casse cou. Sans surveillance ils s’amusaient à se faire les pires farces et coups bas qu’ils pouvaient s’imaginer. Tout était bon pour attirer ennuis et punitions à l’autre. Avec à peine deux ans d’écarts, le combat était équilibré et bien souvent cela finissait en larme et par des crises de colères et de cris qui prenait bien souvent de court la maisonnée et la mère agacée.
Car de son côté la Comtesse de Blandecour se serait certainement très bien contentée de ne pas avoir d’enfant, même si elle avait toujours su que ce n’était pas une option envisageable. Aînée d’une fratrie de 6 enfants, elle avait eu assez à faire dans son enfance et adolescence pour avoir envie d’en avoir à elle. Aussi avait-elle convaincue son mari, que c’était finit, deux enfants ça suffisait, mais aussi qu’une gouvernante serait l’idéal. Ainsi les enfants étaient sous surveillance et la Comtesse disposait de la sérénité qu’elle souhaitait tant avoir. Le Comte quand à lui était souvent absent pour affaire et surement trouver t’il parfois le temps de s’acoquiner avec quelques maîtresses moins glaciale que son épouse. Quoi qu’il en soit, Angélique n’eut jamais d’autres frères ou sœurs.

Adolescence :
Avec l’adolescence, vînt bon nombre de choses.
Avant tout une éducation bien plus sérieuses et sévère, après tout il fallait préparer les enfants à entrer dan le monde des grands et surtout leur entrée à la cour. Vînt aussi un brin de maturité qui se fraya petit à petit son passage dans l’esprit des deux enfants, accompagnée bien sûr par de nombreux projets d’avenirs, notamment pour le garçon qui rêvait d’aventure. Puis viendrait le moment venu, le choix d’un mari pour Angélique.
Mais prenons les choses dans l’ordre.

Une éducation plus sérieuse et plus centrée sur l’optique d’entrée à la cour fit se poser beaucoup de questions aux adolescents. D’un côté Angélique, qui avait décidé de s’impliquer énormément dans l’espoir de devenir une dame importante. De l’autre son frère qui n’appréciait guère le fait d’être obligé de reprendre les terres de son père alors qu’il n’avait rien vu d’autre qu’une partie de la France. Lui voulait voyager, partir au-delà des mers, sur d’autres continents. Bien sûr, il ne faut pas croire qu’il ne voulait pas de l’héritage de son père. Mais pour l’instant son père était en bonne santé et surement capable de diriger ses terres encore un bon nombre d’années. Aussi voulait-il profiter de la belle santé de son père pour réaliser ses rêves.

Le frère et la sœur qui avec un peu de maturité avait cessé de s’empoisonner mutuellement l’existence s’ouvraient souvent l’un à l’autre de leurs pensées. Gabriel qui se sentait prisonnier voulait partir. Angélique de son côté voyait les possibilités de mariages défilées et craignait de se trouver enchaînée à un époux qui ne l’aiderait pas dans son ascension à la cour, qu’il fallait avouer encore lointaine et surtout très longue.

Mais les choses suivirent leur cours. Devant l’insistance de sa fille ambitieuse, le Comte de Blandecour réussi à arranger un mariage avec l’héritier du Marquis de Vervac. Angélique n’y redit rien. De Comtesse, elle passerait à Marquise. Aussi le mariage fût il préparé en même temps que la rencontre des deux futurs époux. A ce moment Angélique était loin de penser qu’un titre plus important était tout ce qu’elle retirerait de bien de ce mariage.

Donc du haut de ces 16 ans, la jeune fille enchaînée les essayages des robes de mariées tandis qu’elle tentait de cacher les projets de son frère. Ce dernier, sachant d’avance qu’il n’aurait pas l’accord de son père pour mettre en œuvre ses rêves avait décidé de les mettre en pratique seul et sans son accord. Son père serait furieux sur le moment, mais il savait que cela passerait, il n’avait qu’un seul fils et bientôt sa fille quitterait aussi la demeure. Cependant tenir au secret ses projets n’était pas des plus simples, aussi c’était il ouvert à sa sœur, qui bien entendu lui avait promis de l’aider, aussi couvrait t’elle ses sorties tardives et autres absences qui aurait pu sembler bien étrange, si elle n’avait pas inventé mensonges sur mensonges. En échange son frère lui promis de lui donner le change si un jour, elle avait besoin de lui. C’est ainsi qu’un matin, le comte et la comtesse apprirent le départ de leur fils dans la nuit par une lettre laissée à leur intention. Angélique feint la surprise bien entendu. Elle-même avait dit au revoir à son frère avant qu’il ne parte. La colère du père fut aussi noire que prévue. Il lui faudrait des mois pour admettre le départ de son fils. Mais il finirait par l’acceptait, car il savait que comme le lui répétait assez souvent sa fille, si le comte avait besoin de son fils pour ses terres, ce dernier reviendrait. En attendant, le frère et la sœur communiquèrent par lettre.

La première lettre qu’elle reçut de son frère vînt après son mariage. Depuis une semaine, elle avait comme convenu emménagé chez son époux près de Paris. Son frère lui annonçait qu’il était pour le moment en Angleterre et qu’il terminait les préparatifs pour son grand voyage. Angélique de son côté, lui disait dans sa réponse comme elle s’ennuyait chez son époux. Ce dernier était distant et surtout souvent absents. En déplacement sur une ou l’autre de ces terres, alors qu’Angélique restait à Paris. Heureusement encore, qu’elle put enfin rentrer à la cour, et y retourner en les absences de son mari. La cour peut être un lieu de grand divertissement si l’on sait ou laisser traîner ses oreilles.

Les années passèrent. Deux en fait. Ses parents se portaient bien. Angélique continuaient d’aller à la cour. Sa correspondance avec son frère continuait. Et son mari était toujours aussi souvent absent. Et c’est bien sûr sur ces absences répétait qu’Angélique mettait le non empressement de son époux d’avoir des enfants. Puis encore un an s’écoula. Et encore quelques mois. Et Angélique devait bien se rendre à l’évidence quelque chose n’allait pas dans son mariage. Parce qu’après trois ans et demi de mariage, elle pouvait bien penser, que aussi absent soit-il, son mari, avait quand même eu l’occasion de la toucher plus d’une fois. Ne dormaient ils pas ensembles quand son époux revenait de ses absences ? Bien sûr que si. Aussi Angélique se remit en question. D’accord, elle ne faisait sans doute pas partie des plus belles femmes de la cour, mais elle n’était quand même pas un laideron. Elle eut beau mettre en œuvre tous les moyens qui lui passaient par la tête, rien ne changeait. Ne savait-elle pas séduire ? Sa mère ne lui avait guère apprit quoi que ce soit sur la séduction et sa gouvernante lui avait dit que c’était innée chez une femme.

Aussi la jeune femme décida d’en avoir le cœur net. C’est pour cela, qu’un soir prétextant une sortie au théâtre avec une amie, elle partie avec sa servante en carrosse. Arrivée près du boulevard de Montmartre elles échangèrent leurs tenues. Et ensuite, Angélique se mit en route pour la cour des miracles avec l’intention de séduire quelques hommes. Sa servante attendant son retour au carrosse. Au fur et à mesure qu’elle avançait, dans ses rues inconnues, elle se demandait si elle n’avait pas perdue la tête. Que faisait-elle dans cet endroit ? Mais parallèlement son cœur battait d’excitation. L’attrait du danger surement. De par les renseignements qu’elle avait pu se procurer, que n’obtenons pas avec une bourse pleine, elle se dirigea vers ce qui semblait s’appeler les fleurs du mal. Une sorte de maison close apparemment. Bien que ce lieu ne fasse naître que répulsion chez Angélique, c’était le meilleur endroit pour trouver des hommes à séduire. Et en effet des hommes cela ne manquait pas. Et il y avait de tout. Du noble au vas-nu-pied. Elle ne rentra pas dans le bâtiment, après tout, elle n’avait rien à y faire. Pour dire vrai elle se demandait ce qu’elle devait faire. Elle se trouvait plus stupide qu’autre chose. Elle ne s’attarda donc pas. Cependant elle y revînt souvent, après tout ce n’était pas comme si son mari était contre ses absences ou la retenait auprès de lui. Et c’est bien normal, qu’un jour, elle finit par y rencontrer quelqu’un. Un jeune homme, enfin elle ne savait ni son âge, ni son nom, et elle-même se présentait sous le nom d’Agathe, une simple servante. Elle ne savait pas ce qu’il était, noble ou vas-nu pied. Il avait de bonne manière et semblait attirer par le jeune femme. Elle de son côté avait cessé tout effort auprès de son mari et se laissa aller avec plaisir. Ils se revirent plusieurs fois, mais jamais ils n’en apprirent plus l’un sur l’autre. Pourtant le jeune homme lui avait posé des questions qu’elle avait toujours éludées et elle ne voulait pas savoir. La situation lui plaisait comme ça. Secret, discrétion et bon temps.

Jusqu’à nos jours :
Cependant les conséquences de vos actions, vous tombes sur le coin du nez sans que vous ne vous y attendiez. Et quelles conséquences ce fût. Car quand Angélique se rendit compte que ses affaires mensuelles ne venaient pas, elle ne mit guère de temps à comprendre. Elle n’en mit pas non plus à angoisser, voilà qui devenait problématique. Elle ne pourrait même pas faire croire à son époux qu’il était le père, il n’y avait jamais rien eu entre eux. Lui dire la vérité était une chose qu’il pourrait mal prendre et qui ferait tâche sur sa réputation à elle. D’un autre côté, elle ne pouvait songer à avorter. Chrétienne, cela signifier tuer une vie, de plus son enfant. Et ça elle s’y refusait. Aussi appela-t-elle à l’aide, la seule personne à qui elle disait tout. A savoir son frère. Cependant le temps que ce dernier ne réponde à son appel, c’est qu’il en faut du temps à une lettre pour traverser les océans, il fallait bien qu’elle se débrouille seule. Alors merci les robes amples qui furent plus qu’utile les deux premiers mois. Et pour une fois, elle fut très heureuse des absences répétait de son époux et de son attitude distante. Sa femme de chambre étant la seule personne dans la confidence en dehors de son frère. Frère qui ne répondait jamais. Autant dire qu’Angélique était de plus en plus irritable au fur et à mesure que le temps passé.

Aussi qu’elle ne fut pas sa surprise et sa joie quand un matin, on lui annonça la visite de son frère. Gabriel de Blandecour avait jugé qu’il valait mieux se déplaçait au vu de la situation. De plus il avait déjà réfléchi à une solution. A savoir faire chanter le mari d’Angélique. Bien qu’Angélique y ait déjà pensé, elle ne voyait absolument rien qui pourrait être suffisamment lourd de conséquences pour son époux au point qu’il accepte la paternité d’un enfant qui n’était pas le sien. Mais son frère lui avait déjà sa petite idée. « Ma chère sœur, laisse moi donc faire. » lui avait-il dit. Il était partit et revenu avec une nouvelle des plus inattendue pour Angélique, qui au final se trouva sotte de ne pas y avoir songé plus tôt. Ainsi son mari avait une préférence, certes bien cachée mais indiscutable, pour les hommes. Angélique se dit que cela ne plairait guère à son beau père. Ce dernier avait toujours été clair quand à sa succession. Une partie de ses terres étaient revenu à son fils à sa majorité, l’autre à la naissance d’un petit fils. Ce que visiblement Antoine de Vervac ne serait jamais disposé à concevoir. Angélique remercia son frère. Il allait passer quelques temps à Paris. Il avait entendu parler de la cour des miracles et souhaitait la découvrir.

De son côté Angélique fit face à son époux. Allez savoir lequel des deux s’énerva le plus lors de la conversation. Cependant Angélique était toute disposée à laisser son mari vaquer à ses occupations personnelles avec ses amants tant que lui acceptait qu’elle en fasse autant. Ainsi elle pourrait annoncer à son beau père qu’un enfant était en route et qu’avec un peu de chance ce serait un garçon. Dorénavant les époux ne se parlent plus qu’en public. Angélique ne cache plus sa maternité mais à définitivement cesser ses visites à la cour des miracles. Certaines fois, elle se demande si le père véritable de son enfant l’a attendu longtemps au rendez-vous qu’elle a manqué deux mois auparavant. S’il pense encore à elle ou s’il l’a déjà oublier.

Objectifs et possibles évolutions :
Les objectifs d’Angélique ne changent pas. Elle souhaite toujours se faire connaître à la cour royale. Cependant, elle doit bien avouer que parfois elle repense à son aventure avec le jeune homme qu’elle ne connaissait que très peu et se demande parfois qui il était réellement. Elle reste persuadé que si pour elle ce n’était qu’une aventure, pour lui c’était peut-être d’avantage, à moins qu’elle ne se fasse quelques fausses idées. Mais elle en doute sincèrement.

HORS JEU


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MessageSujet: Re: Angélique de Vervac   Dim 20 Déc - 15:34

Bonne fiche, je peux valider mais il y a un dernier point sur lequel j'aimerais poser une question:

Sachant que le jeu est centré autour de la cour des miracles, et pas vraiment autour de la cour de France, comment vas tu "intégrer" ton personnage? Excuse moi si la question est mal posée^__^

Cela dit, j'ai beaucoup aimé le coup du mari homosexuel^^
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MessageSujet: Re: Angélique de Vervac   Dim 20 Déc - 16:20

Elle retournera forcemment à la cour des miracles à un moment ou à un autre puisque tous ce qu'elle sait de son amant, c'est qu'il s'y trouve souvent ^^

Merci pour la validation ^^
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MessageSujet: Re: Angélique de Vervac   Dim 20 Déc - 16:23

Et oui, tu es validée (je ne me souvenais pas de l'avoir dit officiellement^^)
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MessageSujet: Re: Angélique de Vervac   

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