La Cour des Miracles


 
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 Anna Bonsergent

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Anna Bonsergent
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Anna Bonsergent


Feuille de personnage
Rang: Noble
Profession: Epouse de Jacques
Parti (pour les Miséreux):
MessageSujet: Anna Bonsergent   Mer 7 Oct - 19:53

Identité


  • Nom :
    Bonsergent ex De Beldone
  • Prénom(s) :
    Anna Katia
  • Sobriquet :

  • Âge :
    21 ans
  • Origine :
    française
  • Rang :
    Noble - Seconde fille de Baronne
  • Profession :
    Épouse de Jacques Bonsergent

    Physique


  • Yeux :
    De longs cils noirs entourent un regard de la couleur chocolat assez banal à première vue. Pourtant, celui qui se forcerait à mirer davantage ses deux yeux amandes y lirait chacun de ses tourments, chacun de ses désirs. Il ne serait faux de dire que si elle osait mentir, cela se lirait sur ses iris avec une facilité déconcertante.
  • Cheveux :
    Longue, peu souvent coupée, sa chevelure est aussi sombre que les ailes d'un corbeau. Chaque matin, Anna y passe cent coups de brosse pour lui donner de l'éclat, la faire paraitre légère. En ses appartements, elle la laisse lâche. Cependant, dès qu'elle se doit de sortir, elle la tresse puis en fait un chignon.
  • Taille/Poids :
    Un mètre soixante plus ou moins. La damoiselle semble légère comme une plume.

  • Description :
    Jolie ? Le mot correspondait bien à la délicate tenue d'intérieur préférée de la noble déchue ; c’était en effet une mise agréable, sans être magnifique. Peut être aurait-elle pu l’être, rehaussée d’un collier fin et de quelques bracelets. Peut être aurait-elle pu être bien plus troublante aussi, si son corset bleu avait eu davantage de rubans, de plis discrets où l’œil lubrique aurait pu s’aventurer.
    Mais elle était simple, autant que pouvait l’être une tenue de noble faite pour les journées d’intérieur.

    Le corsage délicieux mettait en évidence le creux de ses reins, la grâce de son corps, sans paraître indécent : outre la naissance de ses seins couverte par une dentelle finement travaillée on ne percevait rien, on devinait, seulement.
    On imaginait bien, sous les galants attachés, chacun de ses souffles ou encore les rondeurs de ses courbes. Les lignes de ses jambes interminables s'esquissaient avec mille peines sous ses jupes lourdes.

    Elle était trop timide pour oser s’épancher plus que nécessaire, pour dévoiler son exsangue gorge davantage, pour battre des cils d’un air faussement éploré, ou pour faire avec ses bras moult amples gestes mélancoliques afin d’attirer tout contre son cœur une âme dont elle n’avait connaissance.
    De vulgaire, elle n’avait décidément vraiment rien malgré le dépouillement de sa tenue.

    Sans en avoir sa froideur, sa peau possédait chaque caractéristique de la porcelaine blanche.
    Son regard marron, en le fouillant légèrement plus, était empli à la fois d’une joie enfantine et d'une tristesse d'adulte. Son sourire, d'un rose mouillé, son parfum, floral, invitaient chacun à songer à quelque fleur poussant à l'abri de la cruauté des hommes.
    Dans son dos, lorsqu'elle ne recevait ou ne sortait, ses cheveux s'étalaient, légère et fluide cascade noire contrastant admirablement avec la pâleur de sa chair.
  • Particularités :
    Une petite rose sauvage, toujours, orne ses cheveux lorsqu'ils sont attachés.
  • Signe distinctif :

    Mental


  • Qualités :
    Douce, sans doute trop, elle est de ces damoiselles qui mettent toute leur âme dans ce qu'elles entreprennent et ce même si elles exécutent bien trop peu de choses. La générosité de ses petites attentions attendrit, ou irrite, selon le cas.
    Sa voix est, avec son corps, son seul or -vu qu'elle est ruinée- mais nul autre que ses poupées n'a jamais entendu ses chants.


  • Défauts :
    Elle n'est pas idiote, non, mais ses connaissances se limitent à ce qu'on lui a appris au couvent et rien d'autre.
    Lorsqu'on lui fait un compliment, qu'on la questionne sur des points dont elle n'a connaissance, son visage se teint d'un rose innocent. On peut lire sans avoir à chercher bien loin, chacun de ses sentiments, chacune de ses éphémères angoisses sur ses joues frêles.

    Trop faible pour porter une arme, trop bien élevée pour être une langue de serpent agile avec les mots, la noble n'est qu'une perle, un meuble fait pour mettre en avant le décor. Une personne fade, trop timide ; une bien trop simple ombre.

  • Goûts, intérêts, passions :
    Nourrie au couvent par les histoires que se racontaient les damoiselles entre elles, la douce ingénue s'est forgé des rêves bien à elle. Hélas, l'époux donné par Père en brisa certains et la mort de son premier enfant d'autres encore … Mais il lui en reste, malgré tout, à présent, quelques-uns : rendre heureux et garder à son coté le dénommé Jacques, lui faire un fils plus tard, tenir sa maison mieux que personne est tout ce qui dirige ses pas. Tout ce qui l' empêche de fléchir dans une folie qui, pense-t-elle parfois, la menace dangereusement.
    Elle aime chanter quand personne n'est dans le coin car cela lui permet d'exprimer les sentiments forts qui la tourmente.

  • Particularités :
    Elle est apeurée quand l'inconnu se presse à sa porte. Intriguée, aussi. Tout ce qui est beau la charme néanmoins autant qu'il l'intimide. Rudesse et laideur lui donnent, elles, envie de fuir tout simplement.
    Sa fleur préférée et son sceau sont une fleur fort simple : une de ces roses sauvages si délicieuses et fragiles.
  • Signe Distinctif :
    Aimer vraiment comme haïr sont deux mots que son cœur n'a jamais réellement exploré même si elle n'en n'a pas réellement conscience. Elle peut "détester" mais cela ne dure jamais. Elle peut "aduler" mais seulement comme une enfant.


    Historique


  • Famille :
    Un père, accro aux joies de l'ivresse et aux jeux nommé Edmond de Beldone. Une sœur ainée de six ans davantage âgée, mariée depuis bien longtemps et presque inconnue.

  • Enfance :
    Anna Katia De Beldone venait à peine d'ouvrir son regard que son aînée déjà était trainée dans les couloirs du couvent qui allaient être le paysage de toute son adolescence.
    La petite, elle, ignorante, vécut presque sept années d'insouciance, courant entre les bras de sa nourrice et ceux de sa mère. On lui passa, durant ces ans de bonheur, chacun de ses caprices, chacune de ses envies. Ses parents, unis, lui montrèrent tant d'amour qu'elle ne pouvait rêver, dans ses songes de gamine, d'autre vie.
    Hélas... Ce conte de fées prit vite fin. Père la fit entrer en urgence dans le même établissement que Elisabeth alors qu'elle atteignait son septième printemps.

    La petite ne comprit guère pourquoi et ses pleurs, ses prières, ne firent rien au cœur de pierre de son géniteur : il l'éloigna du sein maternel. Sans brutalité mais avec fermeté il la fit entrer dans les froids dortoirs avant de la déposer dans une petite cellule vide ou presque. Là, une fois qu'elle fut posée sur le lit, il fit demi-tour droit comme un piquet et ferma la porte derrière lui.

    Sa vie de princesse était terminée. A la place de satin, de soie et de couleurs elle n'avait plus pour elle qu'une couverture de lin, un lit bancal, une petite fenêtre sale et un bureau deux fois trop grand pour ses jambes enfantines. Un crucifix plus vieux qu'elle constituait la seule décoration de ses nouveaux appartements.
    Lorsqu'elle prit conscience de cela, ses pleurs cessèrent immédiatement et un frisson parcourut son échine. Pourquoi ses parents l'abandonnaient-ils ?


    Anna ne revit jamais le sourire pâle qui lui avait donné la vie ; il disparut en effet tandis que Elisabeth atteignait ses seize ans.
    On fit donc revenir les deux jeunes filles qui ne s'étaient jamais vues que de loin dans leur domaine pour un dernier adieu à la maîtresse des lieux. L'endroit avant rempli de beauté, d'amour et de tendresse était à présent recouvert d'une couche de tristesse et de douleur que personne n'arrivait un temps soit peu à effacer...

    La maison, suite à la mort de Mère, ne sentait plus bon les fruits. Ni les fleurs. L'odeur qui imprégnait à présent les lieux avait quelque chose d'effrayant. De morbide.
    En arrivant dans la salle de réception, l'enfant avait eu envie de fuir immédiatement. Plus rien n'avait de rapport avec ses souvenirs si joyeux ; il ne restait de ce passé plus aucune magnificence. La nouvelle froideur qui régnait au manoir faisait d'ailleurs souffrir la moujingue plus encore que le décès de sa parente: elle mettait en effet à mal toutes les réminiscences qu'elle possédait.

    Les serviteurs autrefois si adorables avaient la langue fourchue devant un tel spectacle et la gamine surprit ainsi des bruits de couloir. On disait que sa génitrice s'était jetée de la plus haute fenêtre. Qu'elle n'avait plus toute sa tête et que c'était ce qui l'avait amenée à faire une telle bêtise. Ils avancèrent le fait que c'était à cause de ce problème que la seconde petite avaient grandi loin d'elle et que la démence ne s'était déclarée que durant la troisième grossesse de la Dame. Le fait qu'elle n'arriva pas à terme eut sans doute son rôle à jouer.
    L'année des premières crises correspondait en tout cas à peu près à la date d'entrée au couvent d'Anna...

    Elisabeth n'eut guère de chance. Peu après l'enterrement, elle fut épousée dans la plus grande discrétion par un vieux vicomte qui l'emporta au loin.

    Anna, elle, retrouva les Sœurs avec un plaisir non feint. On la considéra, là-bas, avec davantage de gentillesse et de clémence le temps de son deuil -six mois- pour la laisser oublier et faire le point.
    A son jeune âge, elle n'eut cependant besoin de tant. Si, au début, elle se réveilla chaque nuit en sueur, les jeux et les prières eurent vite fait d'effacer de son esprit enfantin les dires du petit peuple à propos de la maladie de sa Mère.
    L'absence définitif de la dite maman n'eut guère d'effet réel à moyen terme sur son mental. Elle n'était plus présente dans son paysage journalier depuis plusieurs années, il ne fut donc énormément difficile pour la cadette De Beldone d'appliquer le dicton « loin des yeux, très loin du coeur ». Ses mères de substitution étaient déjà choisies depuis longtemps : les sœurs.

  • Adolescence :
    Les ans passèrent, sans surprise, pour Anna. La petite brindille qu'elle était poussa jusque devenir jeune plante. Les Sœurs veillaient sur elle, lui apprenant ce que devait savoir une dame sans jamais lui permettre de s'épanouir complètement. On lui disait qu'elle était laide, comme aux autres filles, pour qu'elle ne ressente jamais la vanité. On la levait à cinq heures pour que la paresse ne soit jamais en elle. On ne lui passait aucun caprice, même si elle appris à ne plus en avoir.
    Peu à peu, coupée du monde externe, la gosse se renferma sur elle-même. Il n'y eut guère d'amies, seulement des compagnes de chambre. Il n'y eut guère de projets, que des rêves et des espoirs.
    La Mère Supérieure ne cessait de lui répéter qu'il fallait qu'elle travaille bien : Père devait être fier et Anna mit tout son cœur, toute son âme, pour réussir cela. L'image du sourire de Père se mêlait à celle de l'homme brisé qu'elle avait perçu en lui lors du décès de son épouse. Sa fille espérait qu'en étudiant dur, elle pourrait lui redonner sa joie de vivre...

    Aux lettres, aux travaux de coutures, se succédaient chaque matin des chiffres, des danses et des leçons sur l'Etiquette et la religion. Il n'y avait que le jour dominical, où, à part pour les prières, les élèves étaient libres de leurs actes.
    Si ses compagnes en profitaient pour sortir lorsqu'elles obtenaient la permission de leurs parents, Anna préférait rester là-bas pour songer. Ce fut à cette époque, au milieu de rêves ou d'autres, qu'elle découvrit son amour réel pour le chant. Ânonner des pamphlets était à la base un devoir, il devint alors vite un plaisir secret.
    Dans son coin, quand chacun n'était plus là, la damoiselle reprenait, tout bas, les chants qu'elle avait entendu le jour même, pour goûter à leur rythme dans la solitude. Les odes à l'amour que les juvéniles capricieuses de son âge ramenaient des soirées au lieu austère devenaient siens et l'amenaient à rêver davantage encore.


  • Jusqu'à nos jours :
    Ses seize ans passèrent et les études finies les autres damoiselles rentrèrent chez elles.
    Anna dut, elle, attendre trois ans que le cocher vint la chercher. Le promis premier avait annulé leurs épousailles...
    Le prince charmant, tant attendu, dont on ne connaissait ni le visage, ni le titre véritable, avait rangé son cheval blanc à l'écurie et ne paraissait plus très enclin à venir sauver la princesse qu'elle était. Déçue, anxieuse quant à son avenir, elle se plia cependant à ce qu'on attendait d'elle et patienta silencieusement que l'on l'appelle.

    Lorsqu'on la re-déposa enfin au manoir, elle frissonna, fermant les yeux de douleur. L'endroit faisait peine à voir. En ruines, la demeure familiale n'était plus que l'ombre de son glorieux passé.
    Mais le pire pour la donzelle resta hélas à venir : les caisses étaient aussi vides que les jardins autrefois fleuris. Père était endetté jusqu'au cou et n'avait plus la capacité de payer sa dot.
    Il était décharné, vieux avant l'âge. Sa canne supportait son poids pourtant si minime avec moult tremblements. Ses épaules étaient affaissées comme si maints malheurs voulaient les clouer au sol. Il divaguait, radotait, tel un vieillard, plus qu'il ne parlait. Lorsqu'il criait, c'était pour donner des ordres que plus personne n'écoutait. Les serviteurs avaient presque tous déserté outre la cuisinière et deux ou trois servantes bien trop vieilles pour aller chercher ailleurs. Ses jolies tuniques étaient rapiécées ou toujours déchirées. Un horrible effluve d'alcool couronnait le tout.
    Père était devenu déplorable. Pire encore que ces gueux qui mendiaient dans la rue.

    Avec peine, elle apprit qu' ainsi qu'elle allait être mariée à un homme d'une caste plus basse. Un simple bourgeois. La description que lui fit son géniteur faillit la faire pleurer.
    Il était soit-disant odieux, imbu de sa personne et peu tendre. Il ne la traiterait sans doute pas mieux que ses chiens mais c'était tout de même mieux que rien d'après lui.
    Et Mère lui manqua alors réellement pour la seconde fois de sa vie.
    Une oreille maternelle aurait sans doute pu la rassurer, lui expliquer ce qu'elle devait faire ou ce qu'elle avait le droit de dire. Hélas... Seule, face à l'inconnu le plus total, Anna de Beldone devait prendre ce genre de décisions par elle même.

    Ce fut donc avec horreur qu'elle fut menée devant l'autel. Pourtant, elle n'osa se rebeller. Non. Au fond de son cœur, la nouvelle mariée formula à la place de nouveaux espoirs. Ne disait-on au couvent qu'à force de douceurs, de petits détails, on pouvait changer un homme ? Et puis...
    Elle comprit avec le temps qu'il correspondait pas totalement à ce qu'avait dit Père. Courtois, Jacques veillait à ce qu'elle ne manque de rien même si il ne cherchait davantage à se faire aimer d'elle.
    Il n'était pas mauvais, juste distant, découvrit-elle. Il ne l'aimait pas comme un prince aime sa princesse. Il ne la voyait que comme... Comme quoi ? Comment expliquer cette froideur ? Elle ne savait pas. Y avait-il moyen d'y remédier ? De faire que leur histoire se continue comme dans les contes ?

    Elle était sur la bonne voie lorsqu'elle tomba enceinte. Il se montra en effet plus attentif et elle irradia, le temps de quelques mois, de bonheur .
    Bientôt, elle allait être Mère, comme le fut la sienne. Les sornettes quant à une démence possible étaient complètement oubliées ou presque et elle ne songea qu'à ce futur fils qui, elle espérait, grandirait vite et rapprocherait ses parents. Jacques n'était qu'un bourgeois, un faux noble, mais il n'en restait pas moins son mari et, bientôt, le père de son bébé. Comment voudrait-il l'appeler ? Choisirait-il un nom, le reconnaissant ainsi ? Oui, sans doute, vu de ses réactions.

    Hélas... L'enfant naquit mort-né.
    Sa douleur de perdre un moujingue la fit alors tomber dans une dépression. Elle ne sortit plus du tout de leur habitat commun et ce durant un long mois, préférant, aux sons joyeux des rues ou à ceux solennels des messes, la solitude de sa chambre plongée dans les ténèbres.
    Telle la dame qu'elle devait être, chaque soir, elle se forçait cependant à diner dans la salle réservée à cet effet.
    Son désespoir était si grand qu'elle ne remarqua pas que Jacques se faisait davantage présent. Elle oublia de s'intéresser véritablement à lui durant ces jours noirs. Elle n'y pensa que peu, pleurant toutes les larmes de son corps, dans une solitude malsaine. Ses idées noires se firent plus présentes durant cette période, ses réminiscences plus acerbes.
    Elle qui s'était tant demandé comment Mère avait fait pour les élever sa sœur et elle ; elle qui s'était tant questionnée sur le rôle de parente, songeait maintenant au malheur qui, décidément, frappait bien trop souvent sa famille. Son but, fixé à sa naissance de par son sexe, n'était-il de donner vie à un héritier Bonsergent ? Y arriverait-elle, un jour ? Ou en deviendrait-elle suicidaire comme Mère ?

    Il fallut donc une trentaine de levers de soleil et mille prières pour que, subitement, Anna reprenne consistance et goût à diverses choses. Son rire recommença alors à résonner dans ses appartements. Ses sourires, timides, éclairèrent de nouveau ses joues. Si la tristesse faisait toujours trembler ses doigts et les lignes de ses lèvres, la jeune femme s'était reprise en main en repensant à ses objectifs. Il fallait avancer, redresser la tête.

    Dieu lui permettrait peut-être d'être Mère si son époux l'aimait comme dans les ballades et qu'elle veillait sur lui comme elle se le devait réellement... Essayant de mettre ses aprioris sur les bourgeois de coté, la jeune femme chercha donc à mieux comprendre son mari, pour mieux l'apprécier.
    Si elle ne chercha pas spécialement à l'inciter à venir la visiter la nuit, ayant affreusement peur pour le moment que le cauchemar d'une « fausse» naissance ne recommence, elle redoubla d'attentions à son égard.
    Des fleurs furent portées chaque jour à ses appartements, délicieusement enlacées par un ruban lui appartenant, pour qu'il ait quelques pensées supplémentaires pour elle. Elle se força à le questionner davantage sur ce qu'il faisait de ses journées et des gens qu'il rencontrait.

    Peu à peu, au dégout lié à son éducation qu'elle ressentait envers son mari se mêla une petite touche de sympathie. Elle n'approuvait pas ce qu'il faisait mais s'essayait à le soutenir pour qu'il la voit.

    Pour qu'enfin, quelque part, il finisse par l'aimer.

  • Objectifs et possibles évolutions :
    Anna désire remplir ses devoirs d'épouse et de noble de son mieux, quitte à ce que cela la fasse dévier, peu à peu, de ce que l'on lui a toujours appris. Elle souhaite aussi, naïvement, se faire follement aimer de Jacques pour qu'ils forment une famille « comme dans les contes ».

    Hors Jeu


  • Pseudo :
    Alice
  • Autre(s) Personnage(s) ?
    Aucun
  • Comment avez-vous connu ce forum ?
    Tourdejeu ^^
  • Une suggestion ?
    Pas encore !


Dernière édition par Anna Bonsergent le Ven 9 Oct - 0:24, édité 7 fois (Raison : edit : je crois que j'ai tout revu cette fois !)
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Cardinal de Therould
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MessageSujet: Re: Anna Bonsergent   Mer 7 Oct - 19:58

Vu. Ce soir, quand j'aurais dégagé du temps pour la critiquer (dans le meilleur sens du terme Razz) Je m'en occuperai
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MessageSujet: Re: Anna Bonsergent   Mer 7 Oct - 20:03

Merci d'avance ! Embarassed
*range tous les objets coupants pour faire plaisir à Arthem, sauf la cuillère pour la glace à la vanille et le couteau pour le nutella*
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MessageSujet: Re: Anna Bonsergent   Mer 7 Oct - 23:12

Bon alors après une première lecture (il se peut que d'autres éléments me sautent aux yeux par la suite), voici les points qui ressortent:

1. Les citations proviennent de Jacques n'est ce pas? Non pas que ce ne soit pas bien, mais sans forcément tout envoyer balader et redéfinir le personnage à la base, il serait bon que ce personnage devienne vraiment le tien et se détache du personnage (et du joueur) J. Bonsergent. Pour cela, je t'invite à reformuler avec tes propres mots ce que tu as mis en citation. Afin que ce soit vraiment TON personnage.


2. Description physique: Visiblement, ce n'est pas toi qui l'as rédigé, mais ce cher Jacques, qui a le regard d'un vrai mâle Razz La seule chose que j'ai retenu de cette description, c'est que Anna est super sexy! :Cool:
A mon avis, Anna est un peu plus que ca, et d'autre détails peuvent être ajoutés. Etale toi moins sur son petit côté sexy pour te concentrer ailleurs, si possible, et si tu es d'accord.

3. Dans l'enfance, j'ai trouvé une contradiction: Avant sept ans, son père lui passe tout, la gâte, la traite en petite princesse, et puis un jour, comme ça paf! Il devient impitoyable! Il se sépare de sa fille et l'envoie volontairement dans un lieu réputé austère. Tu avais visiblement une idée de son enfance différente du joueur derrière Jacques. [/strike[strike]] Toi tu imaginais une enfance dorée et sucrée, Jacques avait certainement quelque chose de plus strict et guindé en tête. C'est une occasion de t'approprier ce personnage: Trouve une raison qui explique pourquoi son père a envoyé Anna au couvent. Mise au pas, modèle d'éducation, demande de la mère, que sais je encore?

4. Défauts: Là encore, ce n'est pas toi qui as écris, mais Jacques qui raconte sa première entrevue avec Anna. Je préférerais un descriptif plus classique, mais aussi plus personnel, et que ce soit TOI qui définisse clairement les défauts de ton personnage. Encore une fois, dis le avec tes mots à toi.


5. Famille: Sa mère est comment? Qui est elle? Le nom de son père?

6. Couvent: Pourrais tu me raconter la vie au couvent? Que faisait elle la journée, qu'apprenait elle, quel était son emploi du temps? Ses camarades étaient comment avec elles? Et la mère abesse?

7. La mort de sa mère: Je la verrais davantage dans son adolescence, mais je me demande si tu ne l'as pas mis dans son enfance histoire de rééquilibrer les deux blocs. La mort de sa mère est censé être quelque chose de très personnel, aussi je m'attends là encore a avoir les impressions de ton personnage. Ici, j'apprends qu'elle est revenue chez elle à la mort de sa mère , et qu'elle a trouvé que l'ambiance "craint". Je voudrais savoir ce que la mort de Mère à changé pour Anna, dans ses illusions, son petit monde à elle.

8. Ses relations avec Jacques Bonsergent: Au final, est ce qu'elle aime Jacques? Est ce qu'il peut être remplacé par n'importe quel homme qui s'intéressera à elle? Ellle attend le grand amour d'accord, mais à quoi ressemble son prince charmant? Doit il absolument ressembler à ce bourgeois? J'ai remarqué également qu'il n'y a pas d'histoire de rencontre ou de relation avec lui. Elle a appris qu'elle se mariait, elle s'est mariée, et elle tente d'attirer l'attention de son homme point. Décris comment elle était avec Jacques au début, après son mariage, pendant qu'elle était enceinte, après l'accouchement malheureux. Pour le mois de dépression et ses projets après la dépression, c'est bon je dirais. Autre chose: elle qui était pure et innocente, comment a-t-elle vécu sa nuit de noces? Est ce que c'était un des pires moments de sa vie, une désillusion totale, ou une découverte, un de ses meilleurs souvenirs?

9. Son enfant: Voulait elle un garcon ou une fille? Comme l'aurait elle appelé? Est ce qu'elle le voulait réellement? L'aimait elle déjà? Qu'a changé sa mort? Je serais très curieux de savoir comment la petite fille que j'ai découvert tout au long de cette fiche s'est comporté lorsqu'il s'est agi d'être mère.

J'ai fait exprès de chercher la petite bête, donc ne t'en fais pas si j'ai mis autant de remarques. Mon seul but, c'est que par la suite, tu puisse manier ce personnage sans difficulté: Lorsqu'on laisse des lacunes dans ses fiches, on se retrouve toujours à des moments où l'on ne sait pas quoi mettre.

Anna Bonsergent née de Beldone est un personnage qui a du potentiel, réellement, mais j'insiste: il faut que tu te l'appropries.

Ca va je suis pas trop dur? J'ai laissé suffisamment de pistes de réponses? Very Happy

Bon courage!


Dernière édition par Cardinal de Therould le Jeu 8 Oct - 21:47, édité 1 fois (Raison : Remarques injustes corrigées)
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Anna Bonsergent
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MessageSujet: Re: Anna Bonsergent   Mer 7 Oct - 23:15

Je prend tout cela en compte et vais tout retravailler dès demain alors ! Embarassed
Mais sinon, non, c'est moi qui avait tout écrit de mes mimines. Embarassed (Arthem a dû me supporter quelques longues heures tellement je m'arrachais les cheveux ^^ )
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MessageSujet: Re: Anna Bonsergent   Mer 7 Oct - 23:19

Woups! Pourquoi utiliser les citations alors?
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Anna Bonsergent
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MessageSujet: Re: Anna Bonsergent   Mer 7 Oct - 23:20

Ben c'est la faute à Arthem, on trouvait ma fiche fade, alors j'ai adopté son principe. Il est sur msn me fait-il te dire si vous voulez vérifier ! ^^
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Jacques Bonsergent
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MessageSujet: Re: Anna Bonsergent   Jeu 8 Oct - 17:14

Non mais alors là c'est n'importe quoi.

De un, parce que moi aussi je réclame le droit de lister tout ce qui ne va pas, on a le droit d'être un peu plus accueillant avec les nouveaux venus ! Je sais que toutes ces critiques ont pour but d'aider Anna et que le mot n'est absolument pas négatif en soit, mais il y a des limites. Anna m'a déjà demandé des remarques sur sa fiche, ainsi qu'à Arthem apparemment, elle l'a déjà retravaillé à plusieurs reprises suite à nos conseils, alors je ne pense pas qu'on puisse décemment lui demander de rajouter tout ça - ne serait ce que pour la simple raison que tout cela sera explicité en rp ! L'historique d'Anna est fourni, sa description est sensible malgré le manque de clarté de la mise en citation (un peu gonflé également de supposer d'emblée que je me serais permis d'imposer des passages à une autre joueuse), et je pense que cette fiche devrait être reconsidérée avec plus d'indulgence, ou tout simplement de raison - et cela n'a rien à voir avec ma hâte de jouer avec Anna.

Excusez moi si je prends rapidement la mouche, mais je pense qu'on devrait accueillir plus élégamment une joueuse (re)débutante si pleine de bonne volonté, et, surtout, assouplir la procédure d'entrée qui ressemble plus à un formulaire d'aéroport avec photo biométrique qu'à la biographie nécessaire au jeu.
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Arthem Des-Tourments
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MessageSujet: Re: Anna Bonsergent   Jeu 8 Oct - 18:08

Je t'invite à aller prendre l'air, te calmer un peu et reposter de manière moins agressive.

Que sais-tu de l'accueil qui a été fait, en visible et en privé?
Que sais-tu des discussions sur MSN, que ce soit entre Anna et moi, Anna et le Cardinal, le Cardinal et moi, ou même le Cardinal, Anna et moi?

Je suis tout à fait d'accord sur le fond que le Cardinal a été un peu trop dur -je lui en ai fait la remarque-, mais il y a des limites sur la forme.
Je suis également d'accord avec le Cardinal sur certaines de ses remarques. Pas toutes, mais certaines.

On peut tout dire aux gens, tout est dans la manière de le dire.

Si tu veux pousser plus en avant dans le sujet, la boite du Cardinal et la mienne sont ouvertes, ce n'est pas le bon endroit.

Merci.
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Anna Bonsergent
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MessageSujet: Re: Anna Bonsergent   Jeu 8 Oct - 19:49

Pourquoi, messieurs dame, êtes-vous tous si gentils à votre manière ? Smile
Ne t'inquiètes pas Jacques, les remarques du cardinal ne sont en rien blessantes à mes yeux. Pareil, Arthem ! Il est gentil notre homme en robe rouge et je n'oserais prendre la mouche face à ses critiques. Sinon je ne vous aurais jamais envoyé ma fiche à vous deux et je ne me serais jamais inscrite. ^^
Zou je file la refaire ! Smile
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Cardinal de Therould
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MessageSujet: Re: Anna Bonsergent   Jeu 8 Oct - 21:42

Je tiens à préciser que lorsque je me suis rendu compte de ma méprise, je n'ai pas attendu pour présenter toutes mes excuses et plusieurs fois encore. Anna au départ ne l'avait pas mal pris, mais ca ne m'a pas empêché de le faire tout de même.

Ensuite, il est évident que j'ai cherché la petite bête. Mais était ce pour autant du sadisme poussé? Je peux t'assurer que non, ma seule idée, c'était de faire un personnage poussé, et donc encore plus intéressant. J'ai mis la barre trop haut? C'est possible, et même probable. J'ai simplement fait ce que je croyais juste, de la manière que je croyais appropriée.

Le débat est clos.

Merci Anna de supporter cet inquisiteur rptorial!

Sans changer le fond des critiques, je vais tout de même éditer ce qui n'a rien à faire là, du genre fausses accusations de plagiat, ce sera mieux et plus clair
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Jacques Bonsergent
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Jacques Bonsergent


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Parti (pour les Miséreux): Royaliste
MessageSujet: Re: Anna Bonsergent   Jeu 8 Oct - 21:51

Bon. Dans un même souci de ne pas encombrer la fiche d'Anna, je supprime mon post.
Compte tenu du fait que vous en aviez déjà discuté avant, je me suis certes emportée - ce qui ne change rien à ce que je pense de la procédure d'inscription, trop lente et laborieuse par rapport à ses buts.
Mais "le débat est clos" ou, du moins, sera poursuivi ailleurs.

EDIT: Ah ben je ne peux pas. Tant pis alors. Mes excuses sont à Anna.
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Anna Bonsergent
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MessageSujet: Re: Anna Bonsergent   Jeu 8 Oct - 21:59

Olala, arrêtez avec vos excuses hein, sinon je ne saurais plus quoi dire. En fait je ne sais déjà plus quoi répondre. Gnagnagna ? Embarassed (Vous êtes trop mignons c'est vil et fourbe tout ça ! )

Bon je retourne à ma fiche.

edit : je pense que j'ai fini mais je ne suis pas sûre *croise fort les doigts*
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Arthem Des-Tourments


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MessageSujet: Re: Anna Bonsergent   Ven 9 Oct - 0:16

Le Cardinal m'a donné la délégation sur cette fiche.

Pour avoir eu droit aux trois grandes versions de cette fiche, je me permets de donner un avis sur le tout.

Tu étais partie d'une bonne idée de base, d'un concept sympathique, mais que, personnellement, je trouvais un peu trop fade... Pas assez "vivant", comme je l'ai dis.

Tu as fais la modification, rendu le tout plus vivant, et personnellement je pense que j'aurais accepté ta fiche dans l'état. Mais le Cardinal aura eu raison de faire ces remarques, bien que certaines étaient déplacées, cela t'a poussé à creuser encore, à fouiller et développer ton personnage, jusque dans certains détails, et te l'approprier réellement. A exploiter le potentiel du personnage.

Et vient enfin cette version... Et qu'en déplaise au Cardinal, fiche validée tu as !

N'hésite pas à venir flooder avec nous, à ouvrir des sujets de RP libres ou des demandes.
Sois la bienvenue à la Cour des Miracles.

Et bravo pour ta motivation et ta persévérance Wink
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Anna Bonsergent
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MessageSujet: Re: Anna Bonsergent   Ven 9 Oct - 13:22

Merciii toi ! flower
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MessageSujet: Re: Anna Bonsergent   

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Anna Bonsergent
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