La Cour des Miracles


 
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 Mathilde de Beladaire

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Mathilde de Beladaire
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Mathilde de Beladaire


Feuille de personnage
Rang: Noble
Profession: Aucune
Parti (pour les Miséreux):
MessageSujet: Mathilde de Beladaire   Sam 20 Juin - 0:24


IDENTITE



Nom : De Beladaire
Prénom : Mathilde
Sobriquet : Les surnoms ne sont guère employés en public parmi la noblesse et ceux usés dans l’intimité ne regarde que les concernés.
Age : 22 ans
Origine : Française
Rang : Noble
Profession : Aucune, si ce n’est une partie de la gérance du domaine laissé par son époux et l’éducation de son fils.
Parti : //



PHYSIQUE


Yeux : Noisettes, tirant sur le noir.
Cheveux : Blonds et toujours parfaitement coiffés.
Taille/Poids : 1 mètre 63 pour 51 kilos. Elle est un peu trop fine, on le lui a déjà fait remarquer, cependant elle ne s’est jamais résolue à manger plus, et cache cette fausse maigreur derrière ses vêtements.
Description physique : Mathilde a tout de l’allure de la noblesse soignée. Coiffures impeccables, robes élégantes et maquillages convenables voilà ce qui la pare en toute occasion. Mathilde est une femme posée qui ne cherche pas à en mettre plein la vue par des parures éclatante de couleurs, mais qui cependant ne cache pas son rang en révélant des tenues sophistiquées. La jeune femme fait partie de ces femmes qui sont comme un ornement au bras de leur mari. Une de ces femmes que l’on dit sans imperfections tant physiquement que moralement. Mais tout cela est bien loin de la réalité. Mathilde est avant tout trop maigre, mais cela personne ne le sait, ses habits couvrant leur fonction en cachant son corps aux yeux des gens. Ensuite, sans maquillage et sans bijoux Mathilde devient parfaitement banale. Après tout les femmes du monde sont comme les autres, elles apprennent simplement à dissimuler leurs défauts pour paraître plus belle qu’elles ne le sont réellement. Mathilde garde cependant un certain charme surtout du à l’éclat doré de ses cheveux et son maintient naturel.
Côté vestimentaire Mathilde aime les belles choses tant que ces dernières ne sont pas outrancières. La mode lui plaît. Y a-t-il une seule femme de toute façon à qui la mode ne plairait pas ? Elle la suit donc, s’épargnant cependant les côtés les plus excentriques que la mode peut apporter. Elle préfère les couleurs clairs, le blanc, le beige étant ses favorites, mais elle s’adapte surtout à ce qui se fait et à ce qui plaît. Mathilde a toujours bien présenté son nom et elle souhaite continuer.

[i]MENTAL


[justify]Qualités : Une jeune femme douce et attentionnée envers ses prochains. L’âme d’une mère lui a-t-on dit un jour. Peut-être un peu trop douce justement, elle manque de fermeté. Patiente, élégante et cultivée, Mathilde est une dame de bonne compagnie en qui il est agréable de converser. Calme, elle ne s’incruste pas dans les conversations, tente de ne pas prendre part aux rumeurs, ce qu’elle a parfois du mal à faire, sa curiosité naturelle reprenant parfois le dessus. De plus, à la cour du roi, il est difficile de ne pas succomber à ce loisir des plus tentants. Mathilde sait aussi rester en retrait et ne pas se faire remarquer, intervenir quand il le faut, se taire si elle n’est pas à sa place. Elle essaie toujours de montrer une figure positive de son nom et de celui de ses proches, sachant qu’une femme est souvent critiquée pour son allure, Mathilde a cependant toujours fait la joie de son père et son mari n’a jamais rien eu à lui reprocher, elle a toujours défendu son honneur et celui de son époux par son attitude. Les gestes parlent parfois plus que les mots. Pour conclure, nous dirons simplement, que Mathilde a tout retenu de l’éducation qui lui a été inculquée lorsqu’elle était enfant et l’a toujours appliquée avec minutie.
Défauts : Mathilde a toujours eu du mal à s’adapter aux changements. Elle aime que les choses se fassent calmement par de douces transitions. La modification brusque de son environnement la terrifie bien qu’elle essaie de le cacher. Elle veut pouvoir se préparer à une nouvelle situation et n’aime pas être mise devant le fait accompli. Cependant, la vie fait rarement dans la dentelle et jours après jours, Mathilde doit apprendre à affronter les choses en face, car elle ne souffrirait pas d’être lâche. Sa réputation, celle de son époux décédé, celui de son fils encore trop jeune pour en avoir une et celle de son père tombant dans l’oubli en seraient tâchées. Elle ne pourrait supporter cela. En parti Idéaliste, sans être vraiment dépensière, Mathilde aime les belles choses et voit les gens souvent plus brillants qu’ils ne le sont. Disons les choses comme elles sont, elle est un brin naïve et ce détail dans le monde de la noblesse ou le mensonge et la manipulation sont maître mots, ce peut être une chose très dangereuses. Mais Mathilde a conscience de ses défauts et tente de prendre sur elle.
Goûts, Intérêts, Passion : La lecture. Pour elle, rien ne vaut une belle épopée écrite avec des mots soigneusement choisi et ou les émotions sont retranscrites avec réalisme, elle aime pouvoir s’identifier à un héros avec ses qualités et ses défauts. Il en va de même pour la poésie et ses rimes tour à tour délicates et saisissantes. Le calme et la sérénité d’une promenade sont aussi aux goûts de la jeune femme.
Particularité : Elle est très attachée à son fils Samuel.

[i]
HISTOIRE


[justify]Famille :
Son mari de sept ans son aîné, décédé il y a de cela trois ans. Il se nommait Arnaud de Beladaire. Il perdit la vie à la suite d’une malheureuse chute de cheval au cours d’une partie de chasse avec des amis à lui.
Son fils Samuel âgé de 4 ans. Son seul et unique enfant auquel elle se dévoue totalement. Elle aurait elle-même prit en compte toute son éducation si elle n’avait pas eu peur de manquer de connaissance et si on ne lui avait pas fait comprendre que ce ne serait pas sain pour l’enfant. La sélection de la gouvernante et de l’instituteur fût difficile.
Son père, André de Sebinant avec qui elle a une entente cordiale. Elle va le visiter une fois par mois avec son fils dans sa maison de campagne.
Sa tante Adélaïde de Monrolat. Sœur de sa mère, Adelaïde a eu une place importante dans l’éducation de Mathilde. Cette dernière la respecte beaucoup.


Enfance :
L’enfance de Mathilde fût fort simple. Etant une enfant calme et assidue, elle n’attira jamais de soucis à ses parents et les amis de ces derniers les félicitaient d’avoir élevé une enfant sage qui ne cherchait pas à n’en faire qu’à sa tête. Mais ce trait de caractère coulait de source au fond puisque la maisonnée était toujours calme. Pas silencieuse, mais reposante. On n’entendait jamais crier, même lorsque Mme de Sebinant réprimandait un serviteur, c’était certes la voix dure mais la tonalité basse. « Il n’est pas nécessaire de crier pour se faire entendre. » disait-elle à sa fille. Les allés et venues dans le château se faisait à pas léger, inutile de courir sans raisons nécessaires. La calme est plaisant et agréable.
L’éducation de Mathilde commença dans son enfance. On lui apprit la lecture, l’écriture et à maîtriser le français de façon plus que convenable. Les bonnes manières et les premières danses. Son père voulut qu’elle lise beaucoup. Il disait que la littérature était source de connaissance et qu’elle apportait des réponses à bon nombre de questions. Il lui mit de côté quelques livres à pensées philosophiques qu’elle pourrait lire quelques années plus tard, quand elle serait apte à comprendre. De son côté sa mère Anne de Sebinant, insistant sur l’éducation religieuse et sur le maintien de sa fille. « Une jeune femme de bonne famille se doit d’être droite dans son allure comme dans sa pensée. Moins tu auras de choses à te reprocher moins les gens pourront te blesser. » Anne apprit à sa fille à se tenir de façon irréprochable lors des soirées, à adapter sa façon de parler à ses interlocuteurs et que le fait d’avoir une apparence sincère mais distante était le meilleur moyen de se protéger de tout.
Le seul évènement qui vînt troubler l’enfance calme de Mathilde fût le décès de sa mère. Cette dernière enceinte de sept mois environ tombant pendant l’hiver rudement malade, mettant ainsi sa grossesse en péril. C’est par une de ces nuits d’hivers que Mathilde fût réveillée par des bruits de pas pressés et par la lueur de bougies dans le couloir. Attirée par la curiosité, la fillette sortit de son lit et s’approcha de sa porte entrouvrant légèrement cette dernière pour voir ce qui se passait dans le couloir. Elle vit deux servantes passaient en courant des serviettes à la main, mais ces dernières elles ne la remarquèrent pas. Mathilde s’apprêtait à les suivre dans le corridor lorsque le premier cri lui parvint. Sous la surprise, elle s’éloigna de la porte, mais lorsqu’elle reconnut la voix de sa mère, s’engagea dans le couloir. Mathilde se souvient aujourd’hui de cette nuit comme si elle avait été dans un rêve. Vous savez ces moments ou votre esprit est encore embrouillé et n’a qu’une seule envie continuer à dormir. Tout vous paraît alors lointain. Arrivée près de la chambre de ses parents, elle passa la tête dans l’embranchement pour essayer de savoir ce qui pouvait bien faire crier sa mère comme ça. Elle vît de dos le docteur, elle le reconnut car il été venu quand elle avait eu la grippe quelques semaine auparavant. Elle vît aussi plusieurs servantes immobiles semblant obéir aux directives du médecin alors que son père assit sur le bord du lit, tenait la main de sa mère dont le visage était crispé de douleur. Elle vit alors du sang sur les serviettes que donnait le médecin à une des servantes en en réclamant une autre. Mathilde serait peut-être restait là toute la nuit, si son père l’ayant aperçu n’avait pas donné l’ordre à ce qu’o la ramène au lit. C’est bien involontairement que Mathilde fût ramenée à sa chambre. Elle ne voulait pas aller dormir et de toute façon ne le pourrait pas. Mais une des servantes vînt après avec du lait chaud et quelques minutes après l’avoir bu la petite s’endormit. Ce n’est que plus tard que Mathilde saurait que le lait avait été mélangé à un alcool fort dans le but de la faire dormir.
Le lendemain matin lorsque Mathilde s’éveilla, elle semblait tout avoir rêvé. Cependant la première chose qu’elle fît ce fût d’aller voir la chambre de ses parents, mais la trouva verrouillé. Descendant alors au salon, elle vît son père, mais pas sa mère. André de Sebinant, les traits tirés prit Mathilde sur ses genoux et tentant au mieux d’expliquer à la fillette de six ans que sa mère était morte et qu’elle avait un petit frère Alexandre.
Après le chagrin venu avec le décès et les funérailles de sa mère Mathilde ressentit la joie d’avoir un petit frère. Il était là dans son berceau petit et fragile. En le voyant Mathilde sût qu’elle voudrait des enfants plus tard. Elle aimait lui prendre ses petites mains dans les siennes près de deux fois plus grande et quand celle de leur père venaient s’ajouter au leurs, Mathilde souriait en les comparant dans son esprit. C’était amusant. Dommage qu’Anne n’était plus là. Mais cette dernière ne resterait pas seule très longtemps. Alexandre mourut d’une maladie infantile à l’âge de 14 mois. Le médecin s’avoua surpris qu’il ait vécu plus d’un an compte tenue de l’accouchement prématuré et difficile qui l’avait vu naître. La mort de son petit frère marqua Mathilde plus qu’elle ne le réalisa vraiment, et quelques années plus tard ce souvenir viendrait hanter ses nuits. Mais en attendant, André de Sebinant craignant que sa fille ne manque de présence maternelle demanda à Adelaïde de Monrolat, sœur de Anne de Sebinant de venir s’installer quelques temps au château et de reprendre l’éducation de Mathilde. Après tout elle était encore loin d’être une jeune femme de bonne famille.
La comtesse de Monrolat accepta et reprit l’éducation de Mathilde en main. Elle était quelques peu plus sévère que sa sœur cadettes en moments de travails mais tout aussi douce lorsqu’il s’agissait de moments de détentes. Veuve la comtesse de Monrolat n’avait pas eu d’enfant et se faisait une joie de pouvoir élever la fille de sa sœur qu’elle considérait presque comme son enfant.


Adolescense :
Ayant une demeure secondaire a proximité du château d’André de Sebinant, Adelaïde de Monrolat pouvait être présente tous les jours pour Mathilde. C’est dans son adolescence qu’elle fût le plus utile à la jeune fille. Lorsque son père commença à lui parler mariage.
Le mariage arrangé est pour une jeune fille de bonne naissance bien difficile à éviter. D’autant plus qu’en tant que fille unique, elle hérité de tous les biens de son père, soit une demeure campagnarde, qu’elle obtiendrait à la mort de paternel, une grande fortune financière et un nom important. Le choix de l’époux paraissait crucial pour le père et la fille. Mais il l’était pour des raisons différentes pour chacun d’entre eux. Si André de Sebinant cherchait un bon héritier, Mathilde c’était un mari aimant et attentionné qu’elle souhaitait. Mais bien souvent dans les mariages arrangés n’est pas au rendez-vous. De plus, comme lui expliqua, et son père et sa tante. L’amour n’est jamais éternel. Peu à peu il s’efface avec le temps et perd en intensité, on croit vivre le bonheur absolu quand un matin on se réveille pour se rendre compte qu’au final celui qui partage notre vie nous agace profondément dans le meilleur des cas. « Mieux vaut-il un mariage basé sur l’amitié et le respect mutuel où les époux consentiront à l’autre quelques libertés, qu’un mariage basé sur un sentiment aussi aléatoire et aveugles que l’amour Mathilde. » lui expliqua Adelaïde. C’était le meilleur moyen d’être heureuse lui expliqua t’elle. Quand à la question des enfants et face aux craintes de Mathilde, Adelaïde de Monrolat lui dit : « N’ayez crainte Mathilde. Vous n’aurez besoin d’aimer votre mari pour aimer vos enfants. » Aussi Mathilde qui de toutes façon savait très bien qu’elle n’aurait guère le choix, attendit avec angoisse le choix de son père. Mathilde ne craignait qu’une chose, que son époux ne soit trop âgé par rapport à elle, avoir pour époux un homme de plus de vingt ans son aîné la répugnerait, bien que cela soit courant. Cependant elle n’osa jamais faire part de ce sentiment à son père de peur de paraître puérile. L’héritage passe avant quelques envies d’adolescentes.


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MessageSujet: Re: Mathilde de Beladaire   Dim 21 Juin - 18:46

Adolescence suite :
Mais Mathilde eut l’heureuse surprise de se voir fiancer au compte de Beladaire. Un homme de sept ans son aîné, soit de 22 ans. Rien de bien extravagant comparé à d’autre, il s’agissait même d’une faible différence. Le compte Arnaud de Beladaire était jeune et séduisant. Il était cultivé aussi, avait notamment beaucoup voyageait durant son enfance. C’était un point positif pour lui, Mathilde avait toujours souhaité voyagé mais n’avait jamais pu quitter la France.
Le mariage eut lieu trois mois après l’annonce des fiançailles. Durant ce l’abs de temps, Mathilde insista pour voir son futur époux de temps en temps, afin de faire plus ample connaissance avant qu’ils ne s’unissent pour la vie. Arnaud de Beladaire accepta ces petites entrevues, après tout la compagnie de sa future épouse était agréable et la connaître un peu avant le mariage ne pouvait être qu’une bonne chose. Lui aussi, on lui avait enseigné que respecter son conjoint avait sûrement autant de valeur que l’aimait. Un jour, il emmena même Mathilde visiter sa demeure, celle qu’elle viendrait habiter après leur mariage. Mathilde passa des heures à visiter ce château et son jardin. Il n’était guère différente de celui de son père, de taille égale, son jardin disposait cependant d’un petit étang des plus adorables. Durant les trois mois qui précédèrent son mariage, Mathilde s’habituât à l’idée d’être bientôt une femme mariée et à l’idée de quitter la maison de son enfance. Elle commença avec sa tante à ranger ses affaires bien plus de temps avant la cérémonie qu’il ne lui en aurait fallu. Et si cet acte pouvait sembler être un empressement de la part de la jeune femme, il n’était en réalité qu’un moyen supplémentaire pour aider la jeune fille à réaliser le changement qui arriverait bientôt dans sa vie. Mathilde avait toujours eu du mal avec les changements dans sa vie aussi quand elle en avait l’occasion, elle se préparait à ces derniers avec avance afin d’être prête au moment venu.
La cérémonie du mariage fût superbe. Quel mariage n’est pas magnifique aux yeux d’une mariée ? Après la cérémonie à l’église où devant le prêtre les deux époux se dirent oui pour l’éternité, le couple et les invités se dirigèrent vers la demeure du marié où un somptueux banquet avait été préparé dans le jardin. Les invités étaient nombreux, les vœux se succéder, une certaine euphorie prenait l’assemblée et Mathilde considéra ce jour comme un des plus beaux jours de sa vie. Elle rayonnait dans sa robe de mariée et eut droit plusieurs compliments comme cela était habituel le jour d’un mariage. Mathilde ouvrit le bal en compagnie de son mari avant de faire une autre dance en compagnie de son père. Au final la journée fut magnifique et rien ne vînt la troubler. Au soir de ce jour, Mathilde de Sebinant était devenu Mathilde de Beladaire.
C’est en compagnie de son époux que Mathilde pénétra à la cour de France où ce dernier avait plus d’un ami. Mathilde ne put qu’être fascinée par la beauté et le luxe de Fontainebleau. Les hommes y étaient tous importants et les femmes y étaient toutes d’une immense beauté. Elles étaient vêtues des plus belles étoffes par les meilleurs couturiers. Beaucoup des femmes les plus importantes n’hésitaient pas à se faire remarquer par des coiffures des plus stupéfiantes et inattendus. L’endroit était magnifique bien qu’un peu étourdissant. Tant de luxe, tant de frasque et tant d’excès. Se rendre à la cour était en soi un excès, la voyage, les vêtements et les bijoux à arboraient pour un dame pouvaient coûter cher. Heureusement que l’époux de Mathilde avait les pieds sur terre, sinon sans nul doute que Mathilde se serait laissé entraînée par la frénésie de dépenses qui touchaient certaines femmes de ce lieux qui dépensaient sans compter.
Mais la cour était à double visage, bien que l’autre soit plus que bien dissimulé. Les complots, les rumeurs et les bassesses étaient nombreuses à la cour. Tout était bon pour attirer les faveurs des puissants, de la séduction à la manipulation, chantage et pot de vin étant aussi de coutumes. Ce côté de la cour effraya quelque peu la jeune femme, ce sui réfréna ses envies de se rendre souvent à la cour. Finalement, elle se rejoint à l’avis de son époux, et si ce n’est pour les obligations de son époux et pour les occasions vraiment importantes, Le comte et la comtesse de Beladaire ne se rendaient à la cours. Mais leurs visites étaient tout de même assez fréquente vu la place de son époux. Mathilde se fît quelques amies, si l’on peut envisager quelques instants, qu’elles soient véritables, mais s’entendit d’avantage avec ces messieurs. La jeune femme ne cherchait pas à séduire, son éducation chrétienne lui avait bien enseigné que la séduction n’était pas digne d’une femme pieuse. Elle accordait aussi beaucoup d’importance à la fidélité. A cette époque, vous n’auriez pu lui faire croire qu’elle serait un jour la maîtresse d’un homme marié. Elle aimait discuter avec ces messieurs de leurs voyages, de leurs obligations, elle faisait bonne impression ce qui ne pouvait qu’être une bonne chose pour son époux, et Mathilde se réjouissait de lui être utile. Aussi s’appliqua t’elle à mettre le nom de son mari en avance.


Jusqu'à nos jours :
Le premier évènement qui vînt marquer Mathilde fût la difficulté qu’elle eut à avoir un enfant. Cela faisait trois ans qu’elle était mariée et bien que le mariage eut été consommé à plusieurs reprises rien n’y faisait. Son mari eut la bonté de ne pas le lui en parler bien que ses regards montraient son embêtement lorsque le médecin diagnostiquait une grippe et non un enfant. Les mauvaises langues de leur côté ne tarissaient pas. Et dans ces cas là, la femme est mise en cause bien avant le mari, ce qui pour Mathilde avait de forte chance de bien être le cas. Sa mère n’avait eu qu’une fille et sa tante avait cumulée deux fausses couches. Mathilde demanda donc à sa tante de venir quelques jours pour lui faire part de ses craintes. Et comme Adelaïde savait si bien le faire, elle trouva des raisons à tout. La mère de Mathilde avait mis cinq ans avant de mettre au monde Mathilde, Adelaïde elle avait eu quatre ans de mariages derrière elle avant sa première fausse couche. « Soyez patiente et ne désespérez pas. » Quelques mots si sincères qu’ils suffirent à rassurer quelques peu Mathilde pour les semaines à venir. Et en effet après trois ans et de mi de Mariage alors que Mathilde avait fêté depuis quelques mois déjà ses dix huit ans, le médecin lui annonça l’heureux évènement.
Mathilde en fût si heureuse qu’elle attendit le retour de son mari avec impatience toute la journée, faisant des allers-retours sur le perron du château. Lorsqu’elle vit le carrosse de son mari, elle s’élança vers lui. A peine avait-il posé pied à terre que Mathilde lui annonçait la nouvelle. Arnaud de Beladaire en fût des plus heureux et en quelques minutes, Mathilde trouva qu’elle partagea un des moments les plus complices qu’elle avait eu vécus avec son époux.
Neuf mois, après Mathilde accouchait durant l’hiver d’un petit garçon qui fût nommé Samuel. Le sosie de son père témoigna sa tante Adelaïde lorsqu’elle vînt voir le bébé quelques jours après. De son côté Mathilde lui fit part de ses inquiétudes quand à l’enfant. Il lui semblait si fragile. Le souvenir de don frère décédait pendant l’hiver ne cessant de se rappeler à son esprit. De nouveau Adelaïde fût toujours là pour rassurer sa nièce. Mais cela n’empêcha jamais Mathilde de se lever au milieu de la nuit pour vérifier que son fils allait bien. Mathilde fût très attentive à la santé de son fils jusqu’à ce que le médecin la rassure en lui disant que le plus gros des maladies infantiles pouvaient être définitivement mises de côté et que le petit garçon avait une excellente santé. Cela n’empêcha cependant pas Mathilde d’être au petit soin de son fils à chaque fois qu’il avait besoin d’elle. Elle fût finalement rappeler à l’ordre par son mari qui lui rappela qu’étouffer son fils d’amour maternel ne l’aiderait pas à devenir un homme. Bien que blessée au fond elle ne put qu’admettre que son époux avait raison. Elle se résolut donc à confier l’éducation à sa tante Adelaïde de Monrolat, ne voulant tout de même pas faire appel à un étranger. Bien que son mari aurait préférer quelqu’un d’extérieur à la famille, il connaissait la comtesse de Monrolat et savait qu’elle ferait une excellente gouvernante qui de plus saurait convaincre Mathilde de ne pas intervenir quand il ne le fallait pas.
Son mari décéda l’année suivante, lors d’une chasse, activité à laquelle il se prêtait assez souvent car étant une de ses favorites. L’accident fût soudain et choqua beaucoup de monde. Au départ les hommes accompagnant Arnaud de Beladaire avaient rit en le voyant chuté de cheval après une ruade de ce dernier du au passage d’une musaraigne. Quelques plaisanteries avaient fusées, mais ne voyant pas l’homme se relever, la chose devînt moins amusante. Arnaud de Beladaire était mort sur le coup. Lors de la cérémonie à l’église, Mathilde fît bonne figure, ne montrant aucunes larmes face à ce drame et accepta les condoléances avec amitié. Cependant même dans l’intimité, Mathilde dut constatés qu’elle ne versa aucune larme. Son mari était son mari. Mais pas un homme qu’elle allait pleurer. Elle s’en voulut de ce fait mais ne put rien y faire.
Après la mort de son époux, Mathilde ne changea guère de chose à sa façon de vivre. Adelaïde était toujours présentes en tant que gouvernante de son fils et elle se rendait encore à la cour, un peu moins souvent cependant. Portant le veuvage, il aurait été mal vu qu’elle se rende à toutes les fêtes organisées par la cours, elle ne se rendait qu’à celle où son absence aurait pu être mal vu. Elle fît ainsi pendant plusieurs mois, mais les choses allaient finir par changer.
C’est à la cour bien entendu qu’elle rencontra pour la première fois François de Courrège. Par l’intermédiaire d’amis à son défunt mari. Comme les autres il lui présenta ses condoléances avant que leur conversation ne divergent sur des sujets moins sombre.
Comment expliquer l’évolution des sentiments de Mathilde ? Bien souvent les choses vont si simplement et naturellement que lorsqu’elle s’impose à nous, nous en sommes choqués. C’est ce qui arriva à Mathilde quelques mois plus tard lorsqu’elle se rendit compte devant son miroir que si elle s’appliquait à son maquillage ce n’était pas pour respecter l’image habituelle qu’elle donnait mais bel et bien pour plaire. Et pas à n’importe qui.
Sous la surprise Mathilde songea ce soir là à ne pas se rendre à la cour. Une fois sur place qu’y ferait’ elle ? Elle attendrait une occasion où le comte de Courrège serait seul pour aller le saluer et espérer entamer la conversation. C’est bel et bien ce qui se passa, car oui, Mathilde s’y rendit à la cour. A la différence près qu’il la trouva avant qu’elle ne le remarque. Encore une fois, ils parlèrent, voyage surtout, Mathilde aurait aimé voyager mais ne l’avait jamais fait. Hors lui avait déjà visité différent pays, lieu où il avait rencontré son épouse. C’est probablement à ce moment là de la conversation que Mathilde se rappela l’existence de cette dernière. Perdu dans ses rêves on en oublie la réalité. Et la réalité se fît rappeler à Mathilde par ce souvenir. Quels espoirs pouvait-elle nourrir avec un homme marié ? Elle-même était veuve où était donc passé le respect qu’elle avait pour son défunt mari ? Les questions se bousculèrent et Mathilde écourta sa soirée sans vraiment d’explications à fournir.
Aussitôt rentrée, elle avoua ses émois à sa conseillère, Adelaïde qui sagement l’écouta sans l’interrompre avant de finalement lui dire qu’elle n’avait qu’à faire ce qu’elle voulait. C’était la qualité première d’Adelaïde, droite et juste, mais prête à autorisé les écarts si ils ne lui semblent pas immoraux. Et visiblement elle devait se dire qu’après plus de deux ans de veuvage, Mathilde pouvait s’accorder un nouvel homme dans sa vie. Bon il était marié, cela allait sûrement compliquer les choses.
Car oui Mathilde s’était par la suite renseignée sur cette charmante épouse que semblait être Elisabeth de Courrège. Très belle pour ses vingt huis ans et ses deux enfants, cultivée aussi, elle parlait plusieurs langues et venait d’un autre pays, ce qui lui donnait du charme aux yeux des gens. Elle semblait être un modèle pour les plus jeunes filles. Il semblait après tout difficile de lutter contre cette dame. Et Mathilde y aurait sûrement renoncé, si au cour de ses conversations avec François de Courrège, elle n’avait pas eu le sentiment que l’attirance qu’elle éprouvait pour cet homme était réciproque.
La suite se fit de fil en aiguille. D’une rencontre à une autre, Mathilde ressentait le besoin d’être avec le comte de Courrège et au final elle devînt sa maîtresse. Dans le plus grand secret évidemment. Seul Adelaïde était dans la confidence, du moins du côté de Mathilde. Mais bien qu’elle soit profondément amoureuse, leur relation cachée ne plaisait guère à la jeune femme. Elle pensait avant tout à la réputation de son fils si jamais on venait à découvrir cette relation. Cela faisait un moment que la jeune femme ressasser ses pensées, elle n’osait même plus en parler à son confesseur. Au final devant le trouble de la jeune femme. François de Courrège promis le mariage très rapidement. Aussi Mathilde décida de ne plus le revoir jusqu’à l’annonce officielle.
Mais les semaines s’écoulèrent et Mathilde qui avait freinée ses visites à la cour royale n’entendit pas parler d’un divorce où même d’un malheur qui aurait atteint la comtesse de Courrège. Car bien que Mathilde ne se l’avoue pas, si cette femme belle et parfaite venait à avoir un accident elle ne s’en plaindrait pas. Elle s’en voulait de penser de telle chose. Enfin peut-être pas tant que ça… Après tout les langues se délient sur l’oreiller. Et François ne parlait plus en bon terme de son épouse. Au point que Mathilde en vînt à se dire en voyant la charmante femme que c’était où une très bonne actrice ou que son amant exagérait. Inutile de préciser qu’elle pensait d’avantage à la première solution.
C’est lors d’une de ses visites à la cour qu’elle apprit que François de Courrège était terrassé par une maladie des veines qui visiblement le forcé à rester au lit à longueur de journée, car trop faible pour se lever. A partir de là Mathilde ne sut plus quoi faire. Il lui était impossible d’aller se renseigner de plus près sans mettre la puce à l’oreille de l’épouse modèle qu’était Elisabeth de Courrège. Car dans cette affaire, Mathilde est bien loin de penser que son amant est empoisonné par sa propre épouse.


Objectifs et possibles évolutions : Guérir François ?


Dernière édition par Mathilde de Beladaire le Dim 19 Juil - 15:44, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Mathilde de Beladaire   Mar 23 Juin - 22:02

Bonsoir Mathilde, désolée pour le retard ^^"

Voici mes remarques :

Citation :
minutions
C'est minutie, non ?

Citation :
ce ne serait pas sein pour l’enfant.
Plutôt "Sain" Wink

Et... c'est tout xD
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MessageSujet: Re: Mathilde de Beladaire   Mer 24 Juin - 7:59

Oups dès fois quand je vois les fautes que je fais Shocked
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MessageSujet: Re: Mathilde de Beladaire   Mer 24 Juin - 21:03

J'attends que ce soit modifié pour valider Madame Wink
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MessageSujet: Re: Mathilde de Beladaire   Jeu 25 Juin - 8:09

Ca y est ^^
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MessageSujet: Re: Mathilde de Beladaire   Jeu 25 Juin - 19:53

Et voilà, c'est donc parfait Wink
N'oublie pas de générer ta "mini fiche de personnage" qui se trouve dans ton profil, et je vais voir pour mettre ton avatar à la taille standard du forum (peux-tu m'envoyer l'image d'origine ?).

Je t'encourage donc à débuter le RP dès que possible et également à voter sur top site/tour de jeu/sawen pour faire grimper la popularité de la Cour des Miracles ^_^

Bon jeu parmi nous !
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